Fiction Killerpilze

Fiction Killerpilze
Une fiction où tout est inventé ou PRESQUE



9966 9966 9966
9966 9966 9966







"Là où la mort est passé, une petite fille a perdu sa maman. Elle n'avait que 10 ans, et déjà le sort s'abbattait sur elle. Une fillette sans histoire et bien élevée, tout le monde l'aimé. Mais seulement son père dépassa les bornes et une vie s'envolla. Plus exactement deux vies partirent. Celle de notre héroïne, changea en bien. Elle tomba dans une famille heureuse et peut-être qu'elle allait trouver un amour fort et sincère. La plus tragique fit pour sa chère maman. Elle disparut. Pour l'éternité. Florine, notre petite fille, faisait des cauchemars. Chaques nuits, chaques fois qu'elle fermait les yeux...En grandissant, elle souffrais toujours. Elle voudrait tellement être comme tout le monde."




Pour être prévenue, c'est facile. Laisse un commentaire à chaques fins de chapitres ^^.

Bisous

# Posté le lundi 01 décembre 2008 14:50

Modifié le samedi 07 février 2009 04:56

Kapitel ein

Kapitel ein
[Pensées Omniscient]

Nous sommes aujourd'hui le 19 Novembre 1998. Ce jour restera dans la mémoire, d'une petite fille. Elle n'avait jamais rien demandé, jamais rien fait. Elle n'a, malheureusement, que 10 ans.
La petite Florine aperçoit le visage battu de sa mère. Son propre père qui lui hurlait dessus. Les cris de souffrance de sa maman. Mais les hurlements cessèrent, et les yeux de la fillette se posèrent sur le corps immobile de sa mère. Les larmes envahirent son visage, et elle partit de cette maison laissant sa maman aux mains de ce psychopathe. Pendant sa course, elle se répétait, que c'était de sa faute. C'était sa faute si sa mère est partie. Elle aurait pu l'aider, et peut-être la sauver. Elle arriva devant un bâtiment. Les lampadaires éclairaient la gendarmerie, mais elle hésita à rentrer. Peut-être qu'on ne le croira pas. Son père ne la jamais touché, elle. Il ne frappait que sa mère. Elle resta là, sans bouger pleurant en silence. Elle tremblait de froid, mais elle ne voulait pas bouger. Elle n'avait nul-part où aller.

«__Un Homme : Les gars, il y a une gamine dehors. "

La "gamine" en question ne bougea pas d'un cil, revoyant sans cesse le meurtre de sa mère. Les policiers la fit rentré dans le commissariat, et lui donna un chocolat chaud. Elle est remercie mais elle ne dit rien d'autres. Elle ne pouvait pas en dire plus. Ces mots restaient coincé dans gorge, comme-ci elle ne voulait que personne ne soit au courant. Mais soudainement la peur l'envahit. Et si les policiers appelaient son père. Non. Elle ne veut pas le voir. Elle ne veut pu entendre parler de ce malade. Ces mains tremblaient encore, et son corps aussi. Une jeune femme s'asseya sur le siège d'à côté. Elle s'appelait Sophie. Surement la psychologue du commissariat. Elle semblait gentille, mais Florine ne voulait pas lui parler. Elle ne se sentait pas encore prête pour tout lui dévoiler. Sophie repartit, en voyant que la petite fille était encore sous le choque.

«__Sophie (à des policiers) : Elle a été traumatisé par quelques choses. Elle ne dit absolument rien, mais d'après ces tremblements et ces pleurs, elle a vu quelques choses de tragiques."

Une dizaine de minutes sont passé, et Florine se calme peu à peu. Elle est toujours à la gendarmerie, et elle a maintenant besoin de parler. Sophie s'installe, et la petite fille commence à tout lui raconter. Elle vide son sac. Depuis trop longtemps, elle garde tous ça en elle. Elle pleure pendant toute cette histoire. Mais lorsqu'elle dit à la psychologue que son père avait battu sa mère à mort, Sophie appela immédiatement un policier. Elle lui ordonna d'aller voir chez la fillette. Le policier lui rigola au nez, mais Sophie insista. Elle croyait l'histoire de la fille et voulait qu'on arrête ce malade. Sophie prit la fillette et l'emmena dans une autre pièce. Elle lui expliqua ce qui allait arriver et aussi comment aller se passer le procès ensuite. Florine prit peur. Elle ne voulait pas le voir au tribunal. Il lui faisait trop peur. Il allait la tuer, s'il l'a retrouvée. Elle agita la tête de gauche à droite, et partit en courant. Elle sortit de la gendarmerie, et courra. Elle savait très bien où elle allait. Elle voulait rejoindre sa mère, maintenant. Elle est partie trop tôt. Florine a encore besoin d'une mère. De sa maman. Ces pas se stoppèrent devant le rebord du pont. Elles y venaient souvent , sa mère et elle.
Elle effaça ces larmes, et monta dessus sans hésitation. Elle observa le ciel, noir. Aucune étoiles, aucune lune.

«__Florine : Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? Je n'ai rien demandé à personne. J'ai encore besoin de toi, maman."

Elle resta là, sans bouger. Les minutes passèrent, et elle était toujours là. Telle une statue, elle ne bougeait pas d'un cil. Elle se tourna, espérant voir sa mère accourir vers elle pour la sauver. Mais personne ne vint. Personne pour la protéger, ni pour la sauver. Un de ces pieds se décolla du sol et son corps plongea vers l'avant. Elle ferma ces yeux, et se laissa tomber dans le vide. Mais une pression sur son poignée se fit ressentir. Elle leva la tête, et vit celle d'un petit garçon, pas plus âgé qu'elle. Florine lui supplia de la laisser tomber, mais par une force surhumaine, le jeune garçon réussit à l'a ramenée sur la terre ferme. Elle le regarda, étonnée de cette exploit. Pourquoi l'a-t-il sauvé ? Elle pensait que personne ne viendrait à son secours, mais il est arrivé tel un héros de dessin-animé.


__9 ans plus tard__



Nous retrouvons notre jeune fille en 2008. Elle est âgée de 19 ans maintenant, et elle habite encore dans sa famille d'accueil. Lors de sa tentative de suicide et de la mort de sa mère, son père a été arrêté et emprisonné sur le champs. Malheureusement, il ne restera pas définitivement en prison. Le juge lui avait donné, seulement, neuf ans de prison ferme. Et Florine a peur. Peur qu'il l'a retrouve et qui lui fasse subir les mêmes horreurs que sa pauvre mère. Les dernières années qu'elle a passé avec sa nouvelle famille, ont été les plus belle de son enfance. Elle s'est endurcie et elle ne se laisse pu faire. C'est ça être élevé avec deux garçons. Florine est tombé sur une famille heureuse. La famille Halbig. Elle a eut la chance de passé toute son enfance avec le garçon qui lui avait sauvé la vie. Johannes Halbig. Oui, le chanteur de Killerpilze. Mais elle n'est pas du genre à étaler sa vie privée. Personne n'est au courant qu'elle vit avec eux. Déjà, elle a gardé son nom de famille et elle ne voudrait pas être harcelée pour tout le monde.

[Pensées de Florine]

Je laisse encore mes larmes coulé en leur guise, sur mes joues. J'ai redouté ce jour où mon père sortirait de prison. D'après des sources sûres, il serait libéré demain, dans l'après-midi.
Il est déjà plus 3h00, et je ne trouve pas le courage pour m'endormir. Car depuis que je sais que mon géniteur va pouvoir respirer l'air de la liberté, je revois la scène : la mort de sa mère. Je ne veux plus entendre parler de lui, je ne veux plus voir son visage remplie de dégoût et de haine...Je veux avoir une vie normal. Je serre mon draps de toute mes forces, pour m'empêcher de crier ma rancoeur envers cette homme. J'étais forte mais cette nouvelle m'a anéantie. Je redevenus la petite fille de 10 ans, qui venait de perdre sa mère et que la seule chose qu'elle souhaitait ; c'était la mort. Je refuse de revivre toutes mes douleurs, j'en ai trop souffert.
Ayant la chambre voisine et entendant mes sanglots, Jo rentra et me prit immédiatement dans ces bras. Il me chuchotait que tout irait bien, qu'il serait là...Je me jette contre lui et pose ma tête contre son torse nu. Il me caresse lentement les cheveux, alors que j'essaye de lui expliquer se qui m'arrive, mais je n'arrive pas à articuler un mot. Jo marmonne quelques choses, c'était surement pour Fabi. Il devait faire son curieux. Nous restons comme ça, une bonne dizaines de minutes. Certaines personnes pensent que nous sommes un couple, à cause de nos comportements l'un vers l'autres. Je suis souvent blottis contre lui, souvent dans ces bras, nos mains sont habituellement liées ensemble...Mais nous ne sommes pas ensemble car il s'est que je ne suis pas prête. J'ai peur de souffrir avec les garçons que je fréquente. Et c'est pour ça, que je n'ai jamais eu de petit-copain. J'ai peur d'être battu par un homme. C'est compréhensible, non ? Seul, Jo peut me prendre comme il le fait. Car il est le seul qui a gagné ma confiance.

«__Jo : Ce n'est rien. Il ne te retrouvera jamais.

__Moi : Mais...

__Jo (me coupant) : Aie confiance en moi.»


Je levai la tête, et lui sortie un sourire. Il m'embrassa le front, et prit doucement ma main dans la sienne. Ce contact me rassure. J'ai besoin qu'on me console comme il le fait. Il arrive toujours à trouver les mots justes, et il me remet d'aplombs en moins de quelques minutes. C'est une de ces principales qualités en faites.

Car sous ces airs de taré et de dragueur, se cache un coeur en or. Étant toujours près de moi, certaines de ces petites-amies l'ont quitté. Car elle était jalouse que Jo passe plus de temps avec moi qu'avec elle. Mais il est comme ça. Je suis un peu la soeur qu'il n'a jamais eu. Même-ci, toute notre famille nous dit que bientôt on finira ensemble et que ça n'étonnera personne, à part nous-même. Pourtant, je n'arrive pas à m'imaginer avec Jo. Nous nous sommes toujours fréquenté comme des frères et soeurs, mais nous voir ensemble...Impossible. Peut-être que cela changera dans le futur, mais pour l'instant, ce n'est pas dans mes projets.

«__Moi : Reste avec moi.

__Jo : D'accord. Allez, recouche-toi. Il est déjà tard.

__Moi : Oui, papa...Désolé, je ne voulais pas dire ça.

__Jo : Ne t'inquiète pas, c'est déjà oublié.»


Je m'allonge lentement dans mon lit, pendant que Jo passe la couverture sur nos deux corps. Jo passe son bras autour de mes épaules, pour me laisser poser ma tête sur son torse nu. Il me caresse les cheveux, alors que je lui souffle un dernier "Bonne nuit". Je ne sais pas, s'il sait endormie rapidement mais avant que je tombe dans les bras de Morphée, je l'ai entendu me parler. Je ne sais pas de quoi, mais apparemment ça lui tenait à coeur de me le dire.

[Pensées de Johannes]

J'ai entendu qu'elle s'endorme pour lui dire. Je suis vraiment qu'un lâche. Un pauvre con qui ne peut même pas avouer à une fille, qu'il l'aime. C'est pathétique. Oui, j'ai des sentiments amoureux pour Florine. Mais elle ne se rend compte de rien. Toute ma famille et tous mes amis sont au courant, mais c'est l'a seule qui ne voit rien. Et pourtant je lui envois des signaux, mais non. Cela ne marche jamais. Je ne pense pas qu'elle soit encore prête pour tomber amoureuse. Elle pense encore trop aux horreurs de son père, et les autres garçons l'effraye. Il n'y a que moi, qui est réussi à lui parler la première fois. Notre première rencontre restera gravé, c'est sûr et certains. Le destin nous a poussé à nous rencontrer...Est-ce que le destin veut qu'on s'aime ? Veut-il que je donne mon amour à Florine ? Cette amour qu'elle n'a jamais eu, ni ressenti. Je ne sais pas où trouver la réponse, ni ou la cherché. Je ferme mes yeux, et tombe dans le sommeil le plus profond. On dit que la nuit porte conseil, non ?

(...)


Lorsque mes yeux s'ouvre, j'entrevois Florine, debout devant moi. Son visage était envahit de larmes, elle tremblait. Comme si elle avait vu un fantôme. Je me précipite vers elle et l'a serre dans mes bras encore endormi. Elle fond en larmes dans mes bras, et elle répète toujours la même chose : "Il a été libéré !". Florine parle de son père. Ils ont osé rendre la liberté à ce salaud. Je trouve ça honteux. Que fait la justice de nos jours ?

Fabi, passant par là, m'interrogea du regard. Je lui chuchote le problème, et il repart. Il sait que dans un moment pareil, Florine ne voudrait se confier qu'à moi. Qu'il est gentil, ce petit frère. Elle se desserre, et me fixe. Un regard effrayant, je dois dire. Je le l'avais jamais vu, aussi effrayée. Je m'approche de son oreille et lui chuchote quelques mots. Je lui dis que je serais toujours là, et que son père ne reviendra jamais. Florine baisse la tête, et part en courant. Elle essaye de fuir la vérité. Pour le moment, elle ne se rend pas bien compte que son père est libre pour de bon. Le problème, c'est que je ne sais pas de quoi elle serait capable si ils se retrouvaient face à face. Florine pourrait le tuer, c'est sûr. Car pendant toute son enfance, elle a souffert. Les cauchemars lui rapellaient cette nuit où sa mère a disparu pour toujours.

«__Fabi : Comment elle va ?

__Moi : Mal...Très mal.

__Fabi : Tu pense qu'elle pourrait...?

__Moi : Le tuer ? Oui, elle en serais capable.

__Fabi : T'as pas faim ?»


Je le regarde, et on explose de rire en même temps. Il ne pense vraiment qu'à manger. Ca devient plus possible. Mais ça détends un peu l'atmosphère. Je ne sais pas où est partit Florine. Elle reviendra lorsqu'elle sera calmé. Elle fait toujours comme ça. Personne ne peut la trouvé...Même pas moi. Elle n'a jamais voulu le révélé à personne. C'est son secret...Son endroit. J'espère qu'elle n'ai pas tombé sur son père ou un pervers. Tout est bizarre de nos jours.
Lorsque je l'a voit comme ça, je ressens un pincement au coeur. J'aimerais lui dire que je l'aime, l'embrasser...Mais je ne peux pas. Elle n'est pas prête. Et si je lui disais et qu'elle me répondait qu'elle m'aimait aussi. Non, Jo...Arrête de croire au Père Noël. Elle t'aime comme un soeur tout simplement. Respire, Expire...
Je descends rejoindre le reste de la famille, déjà tous le nez dans leurs petit-déjeuné. Je m'installe avec eux, et ma maman me tends mon bol de lait. Pendant que je mangeais mes tartines beurrées, ne fut le moment où mes parents choisissent pour me questionner.

«__Ma mère : Tu as encore dormi avec elle, cette nuit ?

__Moi : Oui.

__Mon père : Et ?

__Moi : Rien.

__Mon père : Quand vas-tu en parler avec elle ? C'est important.

__Moi : Elle n'est pas prête.

__Ma mère : Comment peux-tu en être sûr, si tu ne tente rien ?

__Moi : ...

__Mon père : Je veux que quand elle passe cette porte, tu lui avoues tous ce que tu as sur le coeur.
»

Pourquoi prennent-ils tous, cette révélation à coeur ? Pour mon bien, sans doute. Mais je ne sais pas comment mettre le sujet sur la table avec elle. Et puis, comment va-t-elle réagir en découvrant cela ? Et si elle me détester, ou qu'elle ne me dise plus rien. Ca me ferait beaucoup de mal. Après elle finirait pas partir, pour toujours. Non...Je ne veux pas qu'elle fasse ça. Je vais lui dire...Tout lui dire. Mais que quand on sera seul tous les deux. Je déteste quand des gens m'observe dans des moments pareils. Après avoir terminé mon bol, je le met dans l'évier et part m'installer sur les escaliers, devant la porte d'entrée. Le moment tant attendu va peut-être arrivé aujourd'hui. Reviens, mon ange. Reviens vite.


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J'espère que ce premier chapitre vous plaît :)
Pour le moment, je vous demande 15 com's
Le temps que je commence le deuxième chapitre X)

Un commentaire à chaque fin de chapitres pour être prévenue....


# Posté le mercredi 03 décembre 2008 14:45

Modifié le samedi 07 février 2009 04:58

Kapitel zwei

Kapitel zwei
[Pensées de Florine]

Le fait de savoir que mon père est maintenant libre, m'effraye. Peut-être qu'il ne me retrouvera jamais, mais je ne sais pas de quoi il est capable dorénavant.
Je me trouve dans notre petite cabane, celle que Jo, Fabi et moi avons construite quand nous étions enfant. C'est mon refuge. Personne ne le sait. Dans ces moments-là, je préfère être seule. Car je ne sais pas comment je pourrais réagir si quelqu'un venait me voir. Je sèche les dernières larmes de mes joues, et sors de la cabane. Un léger vent balaya mes cheveux ébène vers l'arrière, me faisant frissonner. J'observai les arbres autour de moi, avant de partir. Je veux voir Jo. J'ai besoin de sa présence. Je mets mes mains dans mes poches et accélère le pas. Le ciel commence à noircir et j'entrevois les éclairs. Un orage ne va pas tardé. D'un seul coup, la pluie s'abattit sur moi. Mes cheveux se collèrent à mon visage et mes vêtements furent rapidement trempés. Je levai quelques fois la tête, pour essayer de voir au j'allais mais ce n'étais pas simple. Mais lorsque je vis ma maison, j'accélérai ma course pour me mettre à l'abri. Je frappe deux, trois fois contre la porte grelottant de froid.

La porte s'ouvrit d'un coup me laissant apercevoir le visage inquiet de Jo. Il me fit rentrer immédiatement, et me porta jusque dans sa chambre. Pendant que le brun montait les escaliers, mes bras entourèrent son cou pour que je sois un peu plus contre lui. J'avais besoin de le sentir contre moi. Je sais qu'on a une complicité assez étrange, c'est comme ça. Nous avons été proche rapidement et maintenant nous sommes ainsi. Mais nous aimons, l'un comme l'autre, être ensemble dans des moments délicats. On à besoin de sentir nos corps l'un contre l'autre ; comme pour se transmettre un peu de notre force à l'autre.

Jo ouvre la porte de sa chambre à l'aide de son pied, et m'assois lentement dans son lit. Il me retire mes vêtements, me laissant seulement mes sous-vêtements encore secs. Il m'enfile un t-shirt et un jean à lui. Je me laisse faire tel un pantin, seuls mes yeux suivent encore les mouvements de Johannes. Je ne sais même pas quelle heure il peut être. Mais je suis terriblement fatigué. J'essaye de ne pas le montrer, mais Jo le remarque et m'ordonne de dormir. J'enlève alors le jean qu'il venait de me mettre et me couche dans son lit, portant toujours son t-shirt. Il m'embrasse le front et partis en fermant doucement la porte derrière lui. Je regarde le réveil, et j'y lis 13h30. Je n'ai pas mangé, mais ce n'est pas important. Je n'ai pas vraiment le c½ur à ça. Je me retourne et m'endors comme un bébé.

[Pensées de Johannes]

Je ferme la porte, et descends rejoindre le reste de la famille. Je n'ai pas eu le cran de lui dire mes sentiments. Mais dans l'état dans lequel elle était, je n'allais pas tout lui dire comme ça...Elle n'aurait pas compris. Mon père me fixe, mais je baisse mon regard et pars m'asseoir dans le canapé. Je l'entends souffler, avant de me rejoindre. Il s'installe à côté de moi, et ne dis rien. Je ne tourne même pas la tête vers lui, je sais ce qu'il va me dire. Il va me parler de Florine, j'en suis sûr. C'est lui qui a était le premier au courant, pour mes sentiments envers elle.

« __Mon père : Tu ne lui as pas parlé, n'est-ce pas ?

__Moi : Tu as vu comment elle est rentrée. Si je lui avais dit, elle n'aurait pas compris et elle serait surement repartie. Tu l'as connais.

__Mon père : Mais je te connais aussi, Johannes. Et je sais, que tu ne lui diras que si elle te dit qu'elle t'aime aussi.

__Moi : Tu as surement raison, mais je ne sais pas comment abordé le sujet avec elle.

__Mon père : Laisse parler ton c½ur. Et elle comprendra. Elle est loin d'être bête. »


Je lève la tête et lui souris. Il me tapote l'épaule et repars dans la cuisine. Je suis content d'avoir eu cette conversation avec mon père. Il me comprend, et j'en suis heureux. Je reste allongé dans le canapé, regardant tranquillement la télévision. Fabi vint me rejoindre et poussa mes pieds pour s'asseoir sur le canapé. Il me sourit timidement et se concentra sur l'émission en cours. Je me mets moi aussi, assis, et observe mon frère. Il semble, gêné. Bizarre, surtout venant de lui. Je lui tapote l'épaule et lui tourne enfin son visage vers moi. Je lui demande alors ce qu'il lui arrive, mais il baisse la tête et ne dit rien. Je m'inquiète là. Il n'a jamais été comme ça, enfin si une fois mais c'étais lorsqu'on lui a dit que le père Noël n'existait pas.
Je le secoue gentiment, mais il ne réagit pas et reste toujours pareil. J'éteins la télévision et me tourne vers mon petit frère.

« __Moi : Qu'est-ce qui t'arrive ?

__Fabi : J'ai embrassé la s½ur à Mäx...

__Moi : Ludivine ?

__Fabi : Il n'en a pas quinze non plus...Oui, j'ai embrassé Ludivine. »


Je suis assez surpris. Il m'avait déjà parlé d'elle, mais en toute amitié. Et là, j'apprends qu'il la embrassé. Mon petit frère a enfin trouvé l'amour ^^. Je comprends mieux son comportement. Car le petit Fabian n'a jamais été amoureux, mais je pense que maintenant il l'est. Je lui dis que tout se passera bien et qu'il n'a pas besoin de stressé comme ça. Il me sourie et part de la maison. Notre batteur est amoureux, comme c'est mignon.
Je rallume la télévision et me replonge dans l'émission en route. Je commence lentement à m'endormir, mais je sens que quelqu'un arrive dans la pièce. Je ne bouge pas et fait alors semblant de dormir. Cette personne me pousse un peu, et se couche alors contre moi. Je sens alors sa délicieuse odeur s'installait sur moi. Florine, c'est elle. J'en suis sûr. J'entoure mes bras autour d'elle, et elle me chuchote quelque chose, mais je n'arrive pas à comprendre. Elle prend alors une de mes mains dans la sienne et l'entrelace dans la sienne. Je souris et finis par tombé dans les bras de Morphée, avec celle que j'aime dans mes bras.

(...)

Je cligne mes yeux et finis par les ouvrir complètement. Qu'est-ce que ça peut faire du bien une petite sieste. Surtout avec elle. Mais Florine dort toujours. Je caresse ces cheveux, avant de me lever sans faire un bruit. Ca fait plusieurs nuits qu'elle ne dort pas, elle a besoin de récupérer. Je regarde l'heure, et décide d'aller chez Mäx. Je laisse un mot à Florine et pour mes parents, leurs disant où je vais et part. Mäx n'habite pas très loin et heureusement. Cinq minutes à pied, c'est assez pratique. J'aperçois alors mon meilleur ami dehors, seul. Je l'appelle et il arrive vers moi. Je lui demande alors qu'est-ce qu'il faisait tous seul, et il me répond qu'il ne peut plus supporter les câlins de Fabi et Ludivine. Je rigole et nous rentrons enfin chez lui. Nous croisons les amoureux dans le salon, mais ils sont assez occupés. Je grimace et nous montons, pour s'enfermer dans la chambre à Mäx.

« __Mäx : Tu as vu un extrait de ce que j'ai dus supporter pendant plus d'une heure et demi.

__Moi : Je comprends mieux pourquoi t'es sortis. »


Nous rigolons, et discutons ensemble. Nous parlons de nos vies, et de notre musique. D'un peu de tout, enfaites. Mäx me demande alors des nouvelles de Florine, et je lui explique qu'elle n'est pas en forme en ce moment. Mais il posa la question que je ne voulais pas entendre.

« __Mäx : Et tu lui as avoué tes sentiments ? »

Je le regarde, et fais de « non » de la tête. Il me tape gentiment l'épaule et essaye de me convaincre de le faire le plus vite possible. Car pour lui, Florine m'aime aussi, plus qu'un simple frère. J'aimerais qu'il est raison, mais personne ne sait exactement les véritables sentiments de Florine. Elle garde tout en elle, ne laissant rien paraître. Je l'ai toujours connu comme ça. Mais je pense qu'elle s'est autant enfermée sur elle-même, à la mort de sa mère. Et même-ci, ma mère lui a donné tous l'amour qu'une mère peut donner ; sa véritable maman est morte.
Je regarde l'heure, et il se fait déjà tard. Je salue mon meilleur amie, et va séparer Roméo de sa Juliette (Je parle de Fabi et Ludivine XD). Fabi ronchonne un peu tout le long du chemin, mais je l'ignore. Pourquoi l'amour ne rend-il pas muet ?
Lorsque j'arrive à la maison, Florine dort toujours et mes parents sont partis en course. Partir en course à 19h30, c'est bizarre les parents comme même. Je dis à Fabian de se taire, et il s'exécute. Nous rentrons à pas de loups dans la maison, mais j'entends Florine se réveiller. Elle se tourne vers nous, et nous souris. Fabi l'a salue rapidement et monte comme une fusée dans sa chambre. Je m'installe à ses côté et elle se pose sa tête sur mes genoux. Je lui caresse délicatement les cheveux, et elle entrelace une de nos mains ensemble. Et à ce moment-là, que mes parents rentrent. Ma mère me lance un regard interrogateur, mais je lui fais « non » de la tête. Elle lève les yeux au ciel et part ranger les courses dans la cuisine.

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Et voilà le chapitre 2 !!
Jespère que ma fiction vous plaît :)
Je vous demande 20 com's maintenant
Bisous Bisous


Un commentaire à chaque fin de chapitres pour être prévenue....


# Posté le dimanche 14 décembre 2008 04:20

Modifié le samedi 07 février 2009 04:59

Kapitel drei

Kapitel drei
[Pensées de Johannes]

Mon père rentre à son tour, et ne me lance pas un regard. Je baisse les yeux, pour tomber sur ceux de Florine. Elle est si sereine, si...belle. Nos yeux ne se quittent plus et se fixent intensément. J'ai tellement envi de l'embrassé, tout de suite. J'avance lentement mes lèvres vers les siennes, et m'arrête avant qu'elles ne se touchent. Nos souffles se mélangent et se découvrent mutuellement. Un frisson commun nous parcoure. Bizarrement, elle n'essaye pas de me repousser. En temps normal, elle aurait terminé ce geste tout de suite, mais aujourd'hui c'est plutôt le contraire : comme-ci elle avait besoin de connaître l'amour.
Je ne sais pas si elle est vraiment prête, pour recevoir l'amour que je peux lui apporter. Elle semble encore si fragile.

[Pensées de Florine]

Fabian avait donc raison. Johannes et moi, nous avons réellement des sentiments l'un pour l'autres. Mais je ne suis pas prête pour ça. Je pense encore trop à mon père et cela me ronge de l'intérieur. Je ne pourrais jamais donné à Jo, l'amour qui devrait recevoir. C'est un homme bien, et il devrait trouver une fille capable de l'aimer moralement et physiquement. Pour ma part, je ne suis pas encore assez forte pour tout lui donner. Et il le sait. De plus, je ne suis pas vraiment sûre de mes sentiments. Fabian me répète, sans arrêt, que je suis prête à avoir une relation « amoureuse » avec son frère, et que je devrais tourner complètement la page avec mon père. Mais, je n'ai jamais connu le véritable « amour », donc je ne suis sûre de rien. Pourtant, à ce moment précis, je me sens en sécurité. Comme-ci une bulle nous avait coupé du monde extérieur, laissant nos sentiments enfouies au fond de nous-mêmes, prendre le dessus. Peut-être suis-je amoureuse de Johannes depuis notre rencontre ? Mais tout ça, n'est que supposition et moi-même je ne pense pas avoir des sentiments « amoureux » envers lui.

Contrairement à mes pensées, je ne bouge pas et laisse mes yeux fixaient ceux de Jo. Ma main cherche alors la sienne, et au moment où celles-ci se rejoignent, un nouveau frisson nous parcourt. Serais-ce vraiment de l'amour ?

Je ferme les yeux, et finis les derniers centimètres qui nous séparés. Je ne sais pas ce que je fais, mais j'exécute ce que me dicte mon c½ur, à cet instant. Ce moment est, à la fois, indescriptible et magique. Nos lèvres restent collées l'une contre l'autre, alors que quelques personnes nous observé de loin.
Malheureusement, il n'y aura jamais de relation entre Johannes et moi. C'est impossible. D'après la loi, je suis sa s½ur et rien d'autre. Même si, je sais que maintenant mes sentiments pour lui sont sincères. Je termine ce baiser, et un sourire se dessine sur nos deux visages. Je ne veux pas lui dire que notre « amour » est totalement impossible, pas maintenant. Mais il va falloir qu'on en parle, et cela va être difficile pour nous deux.
Ces yeux brillent comme des diamants, et les miens doivent être pareilles. Johannes se rapprocha encore de moi pour un nouveau baiser, mais je sentis quelqu'un s'asseoir sur mes jambes ce qui me fit sursauter. Nos regards fusillèrent Fabian, qui souriait jusqu'aux oreilles.

« __Fabi : Je suis content pour vous.

__Jo : Merci, petit frère.

__Fabi (tapotant ma jambe) : Je te félicite, Florine. »


On discute ainsi, encore une ou deux minutes avant que le dîner ne soit prêt. On s'installe tous à table, comme à notre habitude, mais le silence fut roi ce soir. Personne ne voulait prendre la parole. Peut-être que notre baiser, à étonner tout le monde ? Mais je ne crois pas que se soit cela. Car après qu'on se soit embrassé, personne n'ai été surpris ou nous as fait la morale. Comme-ci tout le monde savait que ça allé se passer.

Alors que j'engloutissais ma dernière fourchette de pâte, je sentis quelque chose glissé sur ma cuisse. Je baissai la tête et vis alors la main de mon voisin, posé là. Je l'a repousse gentiment et sors de table sans un mot. Johannes va trop vite, beaucoup trop vite. On s'est embrassé, certes, mais cela ne veut pas dire que nous sommes ensemble. Je monte, cours même, jusqu'à ma chambre et m'enferme à l'intérieur. Je fuis l'amour, son amour. Je sais très bien qu'il sera doux et gentil avec moi, mais pour l'instant il veut aller plus loin et je ne sais pas comment faire ni quoi faire. Je n'ai jamais eu de petit-ami ou autres. Je n'ai aucun ami, à part bien sur Mäx et sa s½ur. Fabian est mon confident et Jo... Je ne sais même pas ce qu'il est pour moi. Car notre complicité est plus grande que celle d'un ou d'une meilleure amis. Peut-être vivons-nous une sorte de relation amoureuse, sans le savoir.

Je fouille dans tous mes tiroirs pour retrouver sa lettre. Une lettre que Johannes m'a écrite à mon arrivée dans sa famille. Je l'a garde précieusement, et je ne veux aucunement la perdre. Lorsque je trouve le papier froissé, je le déplie soigneusement et lis les quelques lignes qu'il m'avait écrite. Nous n'avions que dix ans, donc ces mots sont encore un peu enfantins.

« Salut Florine,

Je sais que tu ne vas pas bien à cause de ta maman, et je suis désolé. Je serais toujours là pour toi, et je te l'ai montré l'autre jour sur le pont. Je ne te connais pas beaucoup, mais je t'aime bien. Je serais toujours gentil avec toi, même si on se disputera comme tous les frères et s½urs. Allez, maintenant sors de ta chambre et viens jouer avec moi. Fabian aimerait que tu joues avec lui aux Playmobils. Tu sais, il est très gentil lui aussi. Voilà, c'est tout ce que je voulais te dire. A tout de suite.

Johannes »


Cette lettre n'est pas si extraordinaire, mais je retrouve le sourire en la lisant à chaque fois. Car c'est aussi grâce à cette lettre que notre amitié est née entre les frères et moi. Même-ci l'amitié entre Jo et moi se transforme de jour en jour en amour. Je m'affale dans mon lit et met la télévision en route. Je pose la lettre sur la table de nuit et prends la télécommande en main. Je zappe pendant plusieurs minutes et tombe sur le journal télévisé. Je laisse cette chaîne, vu qu'il n'y a pas grands choses d'intéressant ce soir. Je commençais peu à peu à fermer les yeux, mais ils se rouvrirent quand le nom de mon géniteur sortit du poste de télévision. Tous mes sens se mirent en marche, sentant une menace proche. Je restais les yeux rivés sur la télé. J'entends le journaliste dire que la cours l'a mis sous liberté conditionnel et qu'il est désormais libre. Je n'en crois pas mes oreilles. Je lâche la télécommande, ce qui fit un bruit insupportable lorsqu'elle toucha le sol. Le juge a relâché un malade, et qui va en souffrir : c'est moi. Il va essayer de me retrouvé dorénavant. Je me souviens encore des mots qu'il m'a prononcé avant qu'on ne l'enferme dans une cellule :

« __Mon père : Pas la peine de fuir, je te retrouverais. Et lorsque ce jour arrivera, je m'occuperais personnellement de ton cas. Ta mère ne pourra plus m'en empêcher. »

Ces mots sont restés encré dans ma mémoire et c'est pour cela que je vais aussi mal. Je reprends la télécommande et éteins la télévision. Je pense que je vais très mal dormir cette nuit. J'ouvre ma porte en grand, au cas où, et me couche dans mon lit. Les lumières s'éteignent pour me laisser sombrer dans un sommeil profond mais perturbé. Je sais très bien que Johannes va me rejoindre. Mais je ne l'entendrais pas arriver. Il se couche beaucoup plus tard que moi, et il sait très bien que je vais avoir besoin de sa présence. Sans même m'en rendre compte, je découvre petit à petit que je l'aime plus qu'un simple frère.

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Bientot la nouvelle année et comme cadeau de Noël en retard (BAAAF)
Ce merveilleux chapitre 3
Comment l'avez-vous trouvé ?
Je sais que la relation Florine/Jo est complexe
Mais je voulais qu'elle soit ainsi
Bref revenons à nos moutons

30 coms pour la suite
Sinon je vous remercie beaucoup pour vos commentaires
Ils me donnent du courage pour écrire les suites ^^
Bisous Bisous à vous toutes et BONNE FÊTES


Un commentaire à chaque fin de chapitres pour être prévenue....

# Posté le vendredi 26 décembre 2008 12:23

Modifié le samedi 07 février 2009 05:00

Kapitel vier

Kapitel vier
[Pensées de Johannes]

J'ai dépassais les bornes cette fois. Le désir avait pris possession de moi, et maintenant elle m'en veut. Peut-être peu, mais elle est en rogne contre moi. Je suis allé trop vite, sans réfléchir. Elle n'est pas comme les autres. Elle est encore fragile et se met en colère, si les choses vont trop vite. J'attends l'horloge du couloir, sonné trois coups me signifiant qu'il est déjà trois heure du matin. J'hésite à la rejoindre cette nuit. Après ce qui c'est passé, c'est peut-être une mauvaise idée.
Soudain, je repense à quelque chose. Peut-être que Florine et moi nous ne pouvons pas être ensemble. Vu que, d'après la loi, nous sommes de la même famille. Mais n'ayant pas de lien de sang, on peut s'aimer je pense. J'appellerais la juge demain.

Je montais lentement les escaliers alors qu'un cri dérangea le doux silence de la nuit. Je montai les marches deux en deux et rentrai en trombe dans la chambre de Florine. Je l'a vis, assise, ses genoux contre sa poitrine. Je me jetai sur le lit, et l'entourai de mes bras. Elle se blottit contre moi, et pleura en silence. Ces mains s'accrochèrent à mon t-shirt, alors que les miennes caressait ces cheveux humide. Elle était en âge. Les minutes passaient, et je sentais qu'elle se calmait lentement. Et elle finit par s'endormir dans mes bras, épuisée. Je la remis dans son lit, et recouvra son corps de la couverture. J'enlevai mon t-shirt et mon pantalon, pour me coucher en boxer. Je pris mon endormie dans mes bras, et je la sentis soupirer d'aise. Je lui embrassai sa joue, perlé de fines gouttes de sueur. Bonne nuit, ma belle.


(...)


Des lèvres humides se posèrent sur ma joue, alors que je suis encore endormi. Je savais que se sont celle de Florine, mais je ne bougeais pas. Lentement, je la sentis poser sa tête sur mon torse et sa main s'entrelaça dans la mienne. Je souris, et ouvris les yeux mais la lumière du jour m'éblouit.

Lorsque mes yeux fut enfin habitué au jour, je pus voir ma bien-aimée m'observer. Un sourire se dessina sur ces lèvres et un « merci » en sortis. Je ne sais pas comment notre relation va avancer, même-ci je sais quelle va être complexe. Florine a vécu tellement de choses, qu'elle est encore perdu. Et avec l'histoire de son père, cela n'arrange rien. Tout aller mieux, et il est revenu. Pourquoi. Pourquoi le sort s'acharne sur elle ? Souvent, je me pose cette question. Malheureusement, je n'ai jamais trouvé ma réponse.

Elle me ré embrasse la joue, et descends pour aller prendre son petit-déjeuner. Je me mets en position assis, alors que j'observe sa chambre. Rien ne traine, elle est parfaitement rangée. Florine a toujours été très maniaque, surtout pour sa chambre. Alors que j'allais la rejoindre aux rez-de-chaussée, mon pied écrasa un morceau de papier. Je le pris entre mes doigts, et l'ouvra. J'ai toujours était curieux ^^. Je lus les quelques lignes écrite à l'intérieur... Mais c'est moi, qui est écris ça.
J'avais écris cela le jour de son arrivée, je m'en souviens comme-ci c'étais hier. Mais pourquoi l'a-t-elle gardé ? Cette lettre n'est pas si extraordinaire, pourtant. Je la repose sur la table de nuit, et rejoins Florine qui m'attendait pour commencer à manger.

Mon frère arriva à son tour, et pris ma place. Ayant terminé mon petit-déjeuner, je partis m'isoler dans la pièce voisine et composa le numéro personnel de la juge. C'est elle qui nous a confié Florine, à l'arrestation de son père. Et elle m'avait confié son numéro, au cas où. Je pose le téléphone à mon oreille, et elle répond immédiatement :

« __La juge : Allo ?

__Moi : Bonjour madame le juge, c'est Johannes.

__La juge : Il y a un problème avec Florine ?

__Moi : Non, tout va pour le mieux. J'aurais une question à vous poser.

__La juge : Je t'écoute.

__Moi : Est-ce qu'un enfant adopté peut aimer une personne de sa famille adoptive ? Quand il n'y a aucun lien de sang.

__La juge : Tu es amoureux de Florine, n'est-ce pas ?

__Moi : Euh...Oui, et j'aimerais savoir si on peut s'aimer ou pas...

__La juge : Vu que aucun de vous n'avez de lien de sang, vous pouvez être ensemble. Ce n'est pas illégal.

__Moi : Merci beaucoup, madame le juge. »


Je raccroche, et un cri de joyeux s'échappe de ma bouche. Je suis tellement heureux. On peut s'aimer, comme tout le monde. Sans que personne ne nous juge ou nous critique. Notre relation et notre amour est donc possible, même aux yeux de la loi.
Ma mère vint me voir, et me demanda si tout aller bien. Elle a dut m'entendre hurler. Je lui réponds que tout va pour le mieux, et elle me sourit. Se doute-t-elle de mon appel matinal ? De toute façon, les mères savent toujours tout, même avant qu'on le fasse.
Je rejoins le reste de la famille, un sourire accrochée aux lèvres. Je n'arrive même pas à cacher ma joie. Maintenant, faut que j'en parle à Florine.


(...)


Le moment est venu, et nous sommes maintenant seuls. Florine est assise sur le canapé, et moi debout devant elle. Elle me fixe, attendant que je dise quelques choses. Je respire un bout coup et lui dis :

« __Moi : Notre relation est possible. On peut s'aimer.

__Florine : Johannes... Ce n'est pas possible.

__Moi : Tout est possible, j'ai appelé la juge ce matin et...

__Florine (me coupant): Je ne pourrais pas t'aimer comme tu le mérite. »


Ces mots me brisèrent de l'intérieur. Comment peut-elle pensait ça ? C'est elle que je veux, personne d'autre. Elle est la seule que je veux embrasser et aimer. La seule qui mérite l'amour que je peux lui donner. C'est sûr, ce ne sera pas simple, mais rien n'est impossible. Je t'aime plus que tout au monde, mais tu ne t'en rends pas compte. Je veux que notre complicité aille plus loin que l'amour d'un frère, je veux un véritable amour. S'il te plaît, Florine. Je tends besoin de toi. J'ai juste besoin ton amour, car je sais qu'il est immense.

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Désolé pour le retard, mais semaine de stage donc j'ai pas vraiment au le temps d'écrire (BAFF)
J'espère juste que je me rattrape avec ce chapitre :D
Je vous remercie beaucoup pour tout ces commentaires
Sa fait vraiment plaisir ^^

Allez 40 commentaires pour la suite
Je vais me dépêcher pour écrire la suite
C'est promis ;)
Bisous les miss !!


Un commentaire à chaque fin de chapitres pour être prévenue....


# Posté le dimanche 25 janvier 2009 03:36

Modifié le samedi 07 février 2009 05:02