[Pensées de Florine]Le fait de savoir que mon père est maintenant libre, m'effraye. Peut-être qu'il ne me retrouvera jamais, mais je ne sais pas de quoi il est capable dorénavant.
Je me trouve dans notre petite cabane, celle que Jo, Fabi et moi avons construite quand nous étions enfant. C'est mon refuge. Personne ne le sait. Dans ces moments-là, je préfère être seule. Car je ne sais pas comment je pourrais réagir si quelqu'un venait me voir. Je sèche les dernières larmes de mes joues, et sors de la cabane. Un léger vent balaya mes cheveux ébène vers l'arrière, me faisant frissonner. J'observai les arbres autour de moi, avant de partir. Je veux voir Jo. J'ai besoin de sa présence. Je mets mes mains dans mes poches et accélère le pas. Le ciel commence à noircir et j'entrevois les éclairs. Un orage ne va pas tardé. D'un seul coup, la pluie s'abattit sur moi. Mes cheveux se collèrent à mon visage et mes vêtements furent rapidement trempés. Je levai quelques fois la tête, pour essayer de voir au j'allais mais ce n'étais pas simple. Mais lorsque je vis ma maison, j'accélérai ma course pour me mettre à l'abri. Je frappe deux, trois fois contre la porte grelottant de froid.
La porte s'ouvrit d'un coup me laissant apercevoir le visage inquiet de Jo. Il me fit rentrer immédiatement, et me porta jusque dans sa chambre. Pendant que le brun montait les escaliers, mes bras entourèrent son cou pour que je sois un peu plus contre lui. J'avais besoin de le sentir contre moi. Je sais qu'on a une complicité assez étrange, c'est comme ça. Nous avons été proche rapidement et maintenant nous sommes ainsi. Mais nous aimons, l'un comme l'autre, être ensemble dans des moments délicats. On à besoin de sentir nos corps l'un contre l'autre ; comme pour se transmettre un peu de notre force à l'autre.
Jo ouvre la porte de sa chambre à l'aide de son pied, et m'assois lentement dans son lit. Il me retire mes vêtements, me laissant seulement mes sous-vêtements encore secs. Il m'enfile un t-shirt et un jean à lui. Je me laisse faire tel un pantin, seuls mes yeux suivent encore les mouvements de Johannes. Je ne sais même pas quelle heure il peut être. Mais je suis terriblement fatigué. J'essaye de ne pas le montrer, mais Jo le remarque et m'ordonne de dormir. J'enlève alors le jean qu'il venait de me mettre et me couche dans son lit, portant toujours son t-shirt. Il m'embrasse le front et partis en fermant doucement la porte derrière lui. Je regarde le réveil, et j'y lis 13h30. Je n'ai pas mangé, mais ce n'est pas important. Je n'ai pas vraiment le c½ur à ça. Je me retourne et m'endors comme un bébé.
[Pensées de Johannes]
Je ferme la porte, et descends rejoindre le reste de la famille. Je n'ai pas eu le cran de lui dire mes sentiments. Mais dans l'état dans lequel elle était, je n'allais pas tout lui dire comme ça...Elle n'aurait pas compris. Mon père me fixe, mais je baisse mon regard et pars m'asseoir dans le canapé. Je l'entends souffler, avant de me rejoindre. Il s'installe à côté de moi, et ne dis rien. Je ne tourne même pas la tête vers lui, je sais ce qu'il va me dire. Il va me parler de Florine, j'en suis sûr. C'est lui qui a était le premier au courant, pour mes sentiments envers elle.
« __Mon père : Tu ne lui as pas parlé, n'est-ce pas ?
__Moi : Tu as vu comment elle est rentrée. Si je lui avais dit, elle n'aurait pas compris et elle serait surement repartie. Tu l'as connais.
__Mon père : Mais je te connais aussi, Johannes. Et je sais, que tu ne lui diras que si elle te dit qu'elle t'aime aussi.
__Moi : Tu as surement raison, mais je ne sais pas comment abordé le sujet avec elle.
__Mon père : Laisse parler ton c½ur. Et elle comprendra. Elle est loin d'être bête. »Je lève la tête et lui souris. Il me tapote l'épaule et repars dans la cuisine. Je suis content d'avoir eu cette conversation avec mon père. Il me comprend, et j'en suis heureux. Je reste allongé dans le canapé, regardant tranquillement la télévision. Fabi vint me rejoindre et poussa mes pieds pour s'asseoir sur le canapé. Il me sourit timidement et se concentra sur l'émission en cours. Je me mets moi aussi, assis, et observe mon frère. Il semble, gêné. Bizarre, surtout venant de lui. Je lui tapote l'épaule et lui tourne enfin son visage vers moi. Je lui demande alors ce qu'il lui arrive, mais il baisse la tête et ne dit rien. Je m'inquiète là. Il n'a jamais été comme ça, enfin si une fois mais c'étais lorsqu'on lui a dit que le père Noël n'existait pas.
Je le secoue gentiment, mais il ne réagit pas et reste toujours pareil. J'éteins la télévision et me tourne vers mon petit frère.
« __Moi : Qu'est-ce qui t'arrive ?
__Fabi : J'ai embrassé la s½ur à Mäx...
__Moi : Ludivine ?
__Fabi : Il n'en a pas quinze non plus...Oui, j'ai embrassé Ludivine. »Je suis assez surpris. Il m'avait déjà parlé d'elle, mais en toute amitié. Et là, j'apprends qu'il la embrassé. Mon petit frère a enfin trouvé l'amour
^^. Je comprends mieux son comportement. Car le petit Fabian n'a jamais été amoureux, mais je pense que maintenant il l'est. Je lui dis que tout se passera bien et qu'il n'a pas besoin de stressé comme ça. Il me sourie et part de la maison. Notre batteur est amoureux, comme c'est mignon.
Je rallume la télévision et me replonge dans l'émission en route. Je commence lentement à m'endormir, mais je sens que quelqu'un arrive dans la pièce. Je ne bouge pas et fait alors semblant de dormir. Cette personne me pousse un peu, et se couche alors contre moi. Je sens alors sa délicieuse odeur s'installait sur moi. Florine, c'est elle. J'en suis sûr. J'entoure mes bras autour d'elle, et elle me chuchote quelque chose, mais je n'arrive pas à comprendre. Elle prend alors une de mes mains dans la sienne et l'entrelace dans la sienne. Je souris et finis par tombé dans les bras de Morphée, avec celle que j'aime dans mes bras.
(...)
Je cligne mes yeux et finis par les ouvrir complètement. Qu'est-ce que ça peut faire du bien une petite sieste. Surtout avec elle. Mais Florine dort toujours. Je caresse ces cheveux, avant de me lever sans faire un bruit. Ca fait plusieurs nuits qu'elle ne dort pas, elle a besoin de récupérer. Je regarde l'heure, et décide d'aller chez Mäx. Je laisse un mot à Florine et pour mes parents, leurs disant où je vais et part. Mäx n'habite pas très loin et heureusement. Cinq minutes à pied, c'est assez pratique. J'aperçois alors mon meilleur ami dehors, seul. Je l'appelle et il arrive vers moi. Je lui demande alors qu'est-ce qu'il faisait tous seul, et il me répond qu'il ne peut plus supporter les câlins de Fabi et Ludivine. Je rigole et nous rentrons enfin chez lui. Nous croisons les amoureux dans le salon, mais ils sont assez occupés. Je grimace et nous montons, pour s'enfermer dans la chambre à Mäx.
« __Mäx : Tu as vu un extrait de ce que j'ai dus supporter pendant plus d'une heure et demi.
__Moi : Je comprends mieux pourquoi t'es sortis. »Nous rigolons, et discutons ensemble. Nous parlons de nos vies, et de notre musique. D'un peu de tout, enfaites. Mäx me demande alors des nouvelles de Florine, et je lui explique qu'elle n'est pas en forme en ce moment. Mais il posa la question que je ne voulais pas entendre.
« __Mäx : Et tu lui as avoué tes sentiments ? »Je le regarde, et fais de « non » de la tête. Il me tape gentiment l'épaule et essaye de me convaincre de le faire le plus vite possible. Car pour lui, Florine m'aime aussi, plus qu'un simple frère. J'aimerais qu'il est raison, mais personne ne sait exactement les véritables sentiments de Florine. Elle garde tout en elle, ne laissant rien paraître. Je l'ai toujours connu comme ça. Mais je pense qu'elle s'est autant enfermée sur elle-même, à la mort de sa mère. Et même-ci, ma mère lui a donné tous l'amour qu'une mère peut donner ; sa véritable maman est morte.
Je regarde l'heure, et il se fait déjà tard. Je salue mon meilleur amie, et va séparer Roméo de sa Juliette (
Je parle de Fabi et Ludivine XD). Fabi ronchonne un peu tout le long du chemin, mais je l'ignore. Pourquoi l'amour ne rend-il pas muet ?
Lorsque j'arrive à la maison, Florine dort toujours et mes parents sont partis en course. Partir en course à 19h30, c'est bizarre les parents comme même. Je dis à Fabian de se taire, et il s'exécute. Nous rentrons à pas de loups dans la maison, mais j'entends Florine se réveiller. Elle se tourne vers nous, et nous souris. Fabi l'a salue rapidement et monte comme une fusée dans sa chambre. Je m'installe à ses côté et elle se pose sa tête sur mes genoux. Je lui caresse délicatement les cheveux, et elle entrelace une de nos mains ensemble. Et à ce moment-là, que mes parents rentrent. Ma mère me lance un regard interrogateur, mais je lui fais « non » de la tête. Elle lève les yeux au ciel et part ranger les courses dans la cuisine.
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Et voilà le chapitre 2 !!
Jespère que ma fiction vous plaît :)
Je vous demande 20 com's maintenant
Bisous Bisous
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